Benjamin Cotten promotion 2013
Je suis à moitié a mon compte, l’autre partie du temps je suis en cours
Pour ma part, après le bac, j’ai continué avec un BTS design graphique, puis une License en design graphique, puis le DSAA design des politiques publics à Strasbourg avec les félicitations, et maintenant le Master 2 à l’Université de Strasbourg.
Sinon je suis à mon compte depuis cette année pour facturer le dispositif de médiation des principes de l’art abstrait de Kandinsky qu’on a conçu avec un autre designer pour le musée d’art moderne et contemporain de Strasbourg.

Delphine Kreis promotion 2013                                                                                                                                            Je viens de finir mes études et aujourd’hui je suis motion designer et designer graphique multimédia.
Après la STD2A, je suis partie à Lyon pour étudier le design graphique à la Martinière-Diderot. C’était un BTS orienté vers les médias imprimés où le « manuel » était plutôt apprécié (affiche, illustration, reliures artisanaux, design éditorial).
Après cela j’ai souhaité élargir mes compétences et j’ai donc intégré le DSAA de Marseille où j’ai pu découvrir les médias interactifs.
Durant la dernière année du DSAA, j’ai souhaité réaliser mon mémoire ainsi que mon projet de fin d’études sur la thématique des FabLabs, car je trouve ces lieux vraiment fabuleux.
Enfin pour ma dernière année d’études, je suis allée à Paris pour apprendre le motion design en alternance à Gobelins, ce qui fût une très bonne expérience.

Vatina Guillemin promotion 2014
Pour ma part mon parcours après le bac fût :
– 2 ans de BTS Design Graphique à Saint-Joseph les maristes à Marseille (C’était top ! Je conseille ;))
– 1 an de Licence pro Stratégie et support de communication au Havre
– 2 ans de Master Création numérique à l’université Aix-Marseille (Fac ALLSH sur Aix-en-provence),
À la fin de mon master je vais chercher du travail dans une agence de création (graphisme/web/3D…) ou un job de graphiste/créative dans une entreprise dont l’univers me correspondra  Je ne sais pas encore si je reste en France ou non, je suis partie à Montréal pour un stage et je suis tombé amoureuse de cette ville. On verra si j’y tente ma chance ou pas !

Baptiste Cotten  promotion 2014
Je suis en 3eme année à l’ENSCI-les ateliers, et je ressors d’un bon stage chez Hermès !
Je travaille en ce moment avec Normal Studio sur un projet manifeste !

Laurine Sanfratello promotion 2014                                                                                                                                        Après mon Bts design Graphique, je suis allée travailler 1 an et demi à Lyon en tant que Visuel Merch dans le prêt à porter ( j’habillais les mannequins et faisais les vitrines des magasins). Et maintenant je suis tatoueuse depuis 1 an dans un salon à La Valette, mieux vaut tard que jamais.

Léa Muller promotion 2014
J’ai eu mon diplôme DSAA événement à Marseille cette année et là je vais débuter un service civique au magazine cité des arts à Toulon, (www.citedesarts.net) au port des créateurs. Je vais devoir gérer le site internet, la communication sur les réseaux sociaux et il est fort probable que je fasse de la radio et que j’interview et rédige des articles sur les artistes que je vais rencontrer et développer une partie événement serait un plus durant ce service civique. Le but de cette année est de me créer un réseau et peut être que je ferai un master 2 l’année prochaine (je ne sais pas où) toujours dans l’événement, la mise en scène!

Gilian Midey promotion 2014
Plutôt sympa comme projet, ça pourrait être intéressant de savoir tout ça.
Pour ma part, après le BAC, j’ai eu un cap maroquinerie. J’ai enchaîné sur un titre de Sellier maroquinier d’art, de Fabricant de maroquinerie d’art et un CQP coupe, où j’étais en alternance chez Hermès pour valider tous ces diplômes. Cela fait trois ans que je travaille chez Hermès où je vois le luxe à l’état pure. J’ai commencé, au départ, à bosser sur de la vache, en passant par de l’autruche, et maintenant je suis sûr de l’alligator. Quand on nous met sur des peaux aussi prestigieuses et aussi chère, on devient un artisan confirmé, pas tout le monde à la chance de travailler dessus.Je pense que j’ai vraiment trouvé ma voie.

Léa Barret promotion 2014
Cette année je fini mon master de design espace couleur et lumière, à ‘l’ISCID de Montauban. C’est une fac bien sympathique avec une approche basée sur la couleur, on a trois mois de stage par an donc c’est assez professionnalisant, là j’en fais un sur Marseille en conception lumière et après je vais en faire un en régie et mise en scène cinéma, je suis contente mm si la ville de Montauban ne fais pas rêver un tiers de l’année on peut s’y échapper !

Théo Laporte promotion 2014
Pour ma part je suis actuellement en Erasmus à Helsinki jusqu’en janvier, sinon toujours aux arts d2co encore pour 2ans.

Albane Maurin promotion 2014
Je suis revenue du Canada (depuis 2 semaines) où je suis restée 20mois (à peu près 9mois à Montréal et 9 mois sur Vancouver puis après voyage)
J’ai fait projet et qq rencontre artistique quand j’étais sur Vancouver.
D’ailleurs j’en continue un (une animation image par image sur un son qu’a créé un artiste sonore).
Pour l’instant sur Toulon mais dans le projet de travailler sur Nantes dans mon domaine audiovisuel ou alors en peinture. Je deviens de plus en plus manuelle je délaisse un peu l’ordi.

Aurore Bonami promotion 2014
« Je n’étais pas prête à me spécialiser dans une voie en particulier des arts appliquées après le lycée j’ai donc été par chance, le temps d’une année, à Paris pour me préparer à la suite de mes études.
J’étais inscrite à l’école préparatoire des Ateliers de Sèvres, j’ai pu profiter de la vie culturelle parisienne et faire des rencontres (plutôt hors de la prépa) qui ont été révélatrices pour moi. Mon inscription dans une prépa m’a permis de pouvoir aller à Paris et d’avoir un cadre avec beaucoup de liberté. Cependant, je ne conseille pas cette prépa car je réalise maintenant que son prix est très exagéré par rapport à ce que c’était en terme de cours, d’espace de travail et surtout en venant des arts appliqués. Mais je souligne que cela m’a quand même permis d’avoir accès à un grand choix de « hautes » écoles partout en Europe et de me préparer aux concours d’entrées avec beaucoup de moyens(studio photo, centre d’impression jet d’encre).
Après cette année, j’ai donc déménagé en Suisse pour faire mon entrée à l’ECAL (école d’art de Lausanne) en option photographie. La première année qu’on appelle, Année Propédeutique est commune à toutes les sections (design industriel, design graphique, photo, cinéma, arts visuels) avec un jour de spécialisation par semaine. Les cours communs répartis sur une semaine sont des cours de dessin, des cours techniques de couleurs, de vidéos, de photos et des cours théoriques (histoire de l’art, histoire de l’architecture, histoire du design, histoire du graphisme, histoire de la photographie, histoire des médias et du design d’interaction) fait par des théoriciens propres à chacune de ces pratiques. En plus de cela, un jour entier de la semaine est consacré à sa spécialité, ici la photographie et il s’agit cette fois moins d’un cours technique mais plutôt un cours pour développer un projet personnelle, « conceptuelle ». C’est une année qui permet d’apprendre beaucoup techniquement ( maîtrise des logiciels et finitions : impressions, reliure, etc…). Et aussi une année où il faut apprendre à organiser son travail sans se faire dépasser par la quantité de rendus demandés. Pour résumé, c’est une année qui permet de se mettre dans le système intense de production de cette école.
Je suis aujourd’hui en troisième et dernière année du Bachelor Photograhie, année consacrée au mémoire et au projet de diplôme. Comme depuis le début, tout est très intense que ce soit le rythme de travail ou le rythme de vie étudiante qui suit. J’ai fait de très belles rencontres ici qui m’ont permis de tenir jusqu’ici car l’écal est une école « d’art » où cette notion artistique est très appliqué à faire tourner une machine. Je pense que l’on peut la définir comme une entreprise, qui plonge ses élèves dans le milieu du travail pour apprendre. Le programme scolaire inscrit de travailler sur de nombreux mandats avec des grandes marques ou des institutions suisses ce qui peut faire rêver de l’extérieur mais qui peut aussi être une expérience très douloureuse au cours d’un apprentissage. Il y a aussi, heureusement, des cours qui permettent d’appréhender des perspectives moins commerciales comme par exemple un cour d’accrochage photographique ou d’installations ce qui permet d’être plus libre.
Même si tout n’a pas été évident et comme je l’avais imaginé, je considère ces années comme une bonne expérience pour construire ma vie future.  »

Clara Rigotti promotion 2014
Alors je travaille toujours chez la fleuriste Julie Guittard à Nice. C’est ma dernière année en tant qu’apprentie (je passe le BP en juin). Ça me plait toujours autant, d’autant plus que je suis responsable de boutique et d’événements car ma patronne est partie s’installer dans le Berry pour créer une maison d’hôte avec sa famille. Donc j’apprends beaucoup. Ensuite je pensais faire une petite pause pour apprendre l’anglais puis chercher un poste de fleuriste ailleurs en France où à l’étranger.